Petite catégorie à part, pas d’histoire ou de bons plans mais plutôt notre ressenti et notre vécu sur La Rochelle.

Clara :

Je suis arrivée, sur La Rochelle, en août 2015. Après avoir obtenu mon Bac ES sur Paris, j’ai décidé de passer mes années d’études loin de la capitale. Pourquoi ? Besoin d’air pur et de m’éloigner de mon quotidien de lycéenne.

Pourquoi cette ville ? J’ai passé plusieurs entretiens dans diverses villes de France mais, l’ambiance rochelaise, la ville et surtout la mer m’ont convaincu.

La vie étudiante

J’ai trouvé mon premier appartement au centre ville (je suis actuellement dans le 4ème et dernier), les loyers sont tout de même élevés, mais vous pouvez trouver des bons plans pas trop cher (environ 350 à 500 euros par mois).

S’ensuivent trois années d’études à Sup de Co La Rochelle (Excelia Group), école de commerce spécialisé dans diverses licences et master. J’ai choisi la filière dite BMT « Bachelor Management of Tourism and Hospitality », pour ma passion des voyages et des langues. Niveau études, plusieurs heures de cours réparties différemment chaque semaine, pas de gros emploi du temps et pas mal de temps libre. Niveau cours, les trois années ont plutôt étaient tranquilles si l’on travaille un minimum. Beaucoup de travaux de groupe (pas le plus fun) et surtout des expériences chaque année en entreprise en France et à l’étranger, ce fut le gros + de mon parcours. Vous pourrez voir au travers des autres articles les destinations parcourues pendant ces années.

En terme d’ambiance, j’aime cette ville, La Rochelle regorge d’étudiants et donc d’activités liées. Beaucoup de boutiques, de bars et boites, de restaurants et de soirées étudiantes (le fameux jeudi soir). Bon, je ne suis pas la plus grosse « teufeuse » au monde, mais sortir pour boire un verre entre copains/copines, flâner quelques heures sur la fameuse place de la terrasse (une place remplie de bars où se retrouvent les étudiants), c’est plutôt cool pour se changer les idées.

Si vous êtes sportif comme moi, qu’est-ce que c’est agréable d’aller courir au bord de l’eau, les grands parcs ou dans la ville. Un grand nombre de centres sportifs sont également présents permettant à tous selon votre discipline de s’amuser.

J’aime cette sensation d’être en vacances toute l’année, cela et dù au climat et à la proximité de la mer. Combien de fois je suis aller déjeuner au bord de l’eau pendant les pauses déjeuner de sup.

Travailler et étudier ?

C’est possible ! Ayant un prêt étudiant, j’ai du travailler en plus de mes études. Plusieurs jobs, baby-sitting dans la région, la première année. En deuxième année, j’ai travaillé quelques mois à l’hôtel « Le Mercure » où je faisais du service pour le restaurant l’Océanide. Ce n’était pas l’emploi le plus enrichissant et cela me faisait rentrer tard pour retourner tôt en cours le matin (18h/2h).

Pour le reste de ma seconde et dernière année, j’ai travaillé 9 mois pour le CGR les Minimes, ma meilleure expérience en tant qu’étudiante. Nous étions une superbe équipe aussi bien dans la direction qu’entre agents. Malgré un bon rythme (toute la semaine allant jusqu’à 23h), je me suis créé une réelle famille au CGR. Qui aurait cru que je me serais autant amusée en vendant des pop-corn et des places de ciné ?

La vie active

Dernier mois en tant qu’étudiante septembre 2018, puis diplômée en Mars 2019.

Après la fin de mes études et pour des raisons personnelles, j’ai décidé de rester sur La Rochelle et de trouver un emploi. Ce n’était pas une mince affaire, car je voulais travailler dans le domaine de l’événementiel en tant que chef de projet. Cela à été quasi impossible de trouver un poste, « trop jeune, seulement une expérience de 6 mois », me disait-on. Le marché est quasi inexistant et les entreprises dans ce secteur ne recrutent pas dans la région. Ayant un prêt et un appartement à financer, j’ai donc chercher d’autres opportunités.

J’ai pu travailler en accueil SAV au sein de l’enseigne « Toys R us » durant la période de Noël. Une expérience fun ! S’occuper des catalogues, des problèmes de dernières minutes, aider les familles dans les listing du père noël.

 

 

Puis en mars 2019, avec l’aide d’une amie, j’ai trouvé un poste de vendeuse en pâtisserie en CDI sur le marché. 

J’ai fait ça pendant un moment, en 28 heures, avant de trouver mon deuxième emploi actuel.

Maintenant je travaille pour Théo Chereau pâtisserie en CDI les weekends, les samedi et dimanche jusqu’à 13 heures vous pourrez me trouver dans l’allée du fond.

 

Mon autre emploi a fait suite à une discussion avec Benjamin (qui était à l’époque un ancien camarade de promo). Celui-ci m’a indiqué que son entreprise recrutait et que je pouvais postuler, ce que j’ai fait. L’entretien s’est bien passé et la réponse à été quasi immédiate, c’était un oui ! Cool après plus de six mois de recherche ! J’ai donc commencé à travailler (CDI 35h) en avril 2019, en tant que chargée d’affaires entreprise pour le compte Orange.

L’accumulation des deux boulots, me permet de ne pas voir le temps passer et de me rapprocher de mon but ultime, repartir à l’aventure …. Actuellement (le 14.04.2020) nous sommes tout deux confinés dans l’appartement. Notre projet de partir en Nouvelle-Zélande est reporté de quelques mois, mais c’est pour le meilleur alors autant être patient?

 

Benjamin :

Je suis arrivé sur La Rochelle en Août 2016. Cette ville fut un choix par rapport à l’école de commerce. J’avais passé les concours pour le Groupe Sup de co La Rochelle et Néoma à Reims, mais l’appelle de l’océan était beaucoup trop grand.

La vie étudiante

Arrivé en retard, j’ai eu énormément de mal à trouver un logement, à tel point que je n’en ai pas trouvé fin août, le pont des minimes fut mon logis … En réalité, j’ai trouvé un appart’hôtel hors de prix, malgré la réduction « étudiant ». Le vélo a été mon mode de déplacement, LeBonCoin et ses vélos volés était parfait pour trouver une monture à moindre prix.

Sup de co La Rochelle est une école de commerce que j’ai choisi de commencer par la deuxième année au lieu de la troisième pour l’expatriation académique à l’étranger qui y était proposée. L’un de mes rêves était d’aller au Canada, c’était tout vu. Le problème, comme dans toute école, est la communication. Obtenir le TOEIC avant la rentrée ne m’était pas parvenu ! Je me suis battu pour obtenir une place à Trois Rivières au Québec. Attention, si vous arrivez comme moi en deuxième année et que vous obtenez une telle place pour l’expatriation, les autres étudiants vont tout simplement vous détester.
Je suis parti presque une année entière hors de La Rochelle sur mes deux années d’études.

La Rochelle est une ville à taille humaine, cela signifie que c’est une ville mais en plus petit, dans ma tête. En somme, tout est à proximité et les distances sont rapidement réduites en vélos et même à pieds. En revanche, si vous avez une voiture, c’est la galère, surtout pour se rendre dans le centre-ville en comptant les sens interdits, les zones piétonnes. Il m’a fallu 2 heures pour me rendre à ma future banque « créditrice » dans le centre.

Comme toute ville où se trouve des étudiants, ma vie a été rythmée par les soirées, les bars, les boîtes, les projets de groupes, … Bref, beaucoup de sociabilisation extrême.

Travailler et étudier ?

Ce fut le même modèle que Clara pour ma part, avec des dettes faramineuses, plus le choix, il fallait bosser pour manger (et boire). Ce n’était pas un challenge important étant donné que j’ai toujours plus ou moins travaillé à droite à gauche.
A La Rochelle, j’ai travaillé que durant ma troisième année (deuxième année). J’aurai pu recommencer dans les bars ou les boîtes de nuit, mais je n’en pouvais plus d’un tel rythme. Je me suis donc tourné vers un boulot qui me payerait à autre chose que travailler … La livraison à vélo!
Wahaliv’ société typique de La Rochelle. A l’époque, Uber et Delivroo n’étaient pas encore présents mais, ce n’est pas grave, puisque financièrement, c’était carrément plus intéressant. A raison de 5€ net/course, j’avais trouvé le moyen d’assurer un certain train de vie, de débauche … appelez ça comme vous voulez.

La vie active

Avec plusieurs cordes à mon arc, j’avais l’embarras du choix question boulot… c’est ce que je croyais, surtout à La Rochelle. Mon dernier diplôme concernait le Tourism&Hospitality, il me fallait trouver un travail dans ce domaine. Échec !
Fort d’un esprit ambitieux et borné, je ne voulais pas d’un travail juste alimentaire mais bien quelque chose mettant mes capacités à l’épreuve. Échec !
Suite à un entretien réussi pour être responsable d’entrepôt dans le domaine du surf lors d’un forum, je suis tombé sur le CGR. Bref entretien et, dans la soirée, on me proposait un deuxième entretien pour être assistant de direction. Tout s’est bien passé et je suis parti travailler à Bourges donc hors de La Rochelle et là, ça ne concerne plus cet article.

A mon retour de cette expérience, il me fallait de nouveau quelque chose sur La Rochelle et c’est au bout de trois mois que j’ai trouvé Sitel et travailler en tant que chargé d’affaires pour Orange. La suite, vous l’avez déjà lu dans la partie de Clara.

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