La micro-aventure, quésako ?

Une micro-aventure est décrite comme de courtes périodes de voyage qui changent de perspective plus près de chez soi, inspirant les adeptes à planter une tente dans les bois à proximité, à explorer leur ville au clair de lune ou à organiser une soirée pyjama familiale dans l’arrière cour.

● De courte durée : On parle ici d’une aventure réalisable pendant notre temps libre, c’est-à-dire quelques heures jusqu’à un weekend entier.

Peu cher : Il est question de vivre une aventure, donc Exit les hôtels et les airBnB, on revient à l’essentiel avec du camping par exemple.

● Simple à réaliser : Tout est dans le titre, rien de pénible et accessible à votre niveau. Ici, pas question de faire une traversée du désert.

Respectueuse de l’environnement : Ce n’est pas seulement à la mode, c’est un concept qui permet de se remettre en harmonie avec la nature.

● A proximité :  L’aventure et le voyage commencent dés que l’on pose un pied hors de chez soi.

Pourquoi ce concept ?

Réduire son empreinte carbone en se préoccupant de l’écologie et des enjeux climatiques de notre siècle, voilà l’inspiration des micro-aventures. Il ne s’arrête pas là car, il cherche à reconnecter les humains avec la nature et moins avec la technologie. Vous l’aurez compris, ce concept s’adresse aux populations des grandes métropoles.

« Avec la micro-aventure, plus besoin de poser plusieurs jours de RTT pour décompresser ! »

Origine du concept ?

Le concept vient du britannique Alastair Humphreys. Grand aventurier dans l’âme et après de multiples périples, il décide de rentrer dans son Angleterre natale où il vivra ses premières micro-aventures. Il veut développer une théorie au plus grand nombre et son meilleur allié pour ça sera, Twitter. Le principe est simple, il veut prouver que l’aventure se trouve au coin de la rue et qu’elle est accessible à tous. Pour plus d’informations, voici son site internet.

Ça ressemble beaucoup au tourisme de proximité !

On retrouve beaucoup de points communs avec le tourisme de proximité. La grande différence notable est que la micro-aventure est encrée sur les sensations d’aventure et de nature. En outre, le développement durable, la proximité spatiale, temporelle et affective sont ce qui relie ces deux activités.

La micro-aventure, victime de son succès !

Comme son instigateur est anglophone, ce sont les pays comme le Royaume-Uni et les Etats-Unis qui sont le plus concernés et qui ont développé des groupes sur les réseaux sociaux. En occident, c’est la tendance du moment.

En France, c’est la start-up Chilowé, créée en 2017, qui s’est lancée dans le développement de la micro-aventure. Grâce à leur travail, ils ont réussi à rédiger un guide recensant les activités et les lieux de nature sauvage autour des principales grandes villes avec bien évidemment un guide des bonnes conduites pour respecter la nature.

En 2017, c’était l’activité à la mode. Et c’est le cabinet Euromonitor qui le publie dans son article sur le Global Trends Report 2016.

Cette nouvelle branche sera alimentée dans notre blog en fonction des activités et des lieux visités en France ou lors de nos futurs voyages.

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